Vendredi 29 octobre 2010
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Se présentant de prime abord comme une mise en scène des glissements de l’objet usuel, ce jeu de clin d’oeil au regard séducteur nous communique la nature de ses relations androgynes. Le
contenant contenu : espace et trait d’union d’une érotique voilée. Une certaine familiarité avec le paradoxe s’exprime non seulement dans l’humour, mais dans les rapprochements inattendus,
alogique, effectués dans ces fantasmagories, dans l’attention flottante de la psyché, dans la fluidité du jeu, dans le va et vient du phénomène transitionnel entre la réalité interne et externe.
Le paradoxe fondateur ne serait-il pas celui de l’union, toujours à refaire, des pulsions de vie et de mort ?
Tout commence dans les allées des marchés aux puces, les vides greniers, les poubelles, les débarras en tout genre. Je glane au hasard des
rencontres.........
Les objets sont accumulés dans des coffres que je considère comme des laboratoires : Poétique des objets, métaphore et analogie, usant parfois
d'une partie, d'un fragment, pour évoquer le tout.
Le jeu consiste à une combinatoire souvent rudimentaire et de la réalité dégradée, surgit une étrange beauté, l'insolite non dénué
d'humour.
La photographie cristallise ces assemblages éphémères, dans un instant l'éternité.
Les titres tels que des aiguillages de chemins de fer, donnent une direction, mais jamais la destination.....
Par aurelie.aura.over-blog.com
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Publié dans : Présentation
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